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Top 10 des plus grosses vagues du monde

Surfeur surfant une grande vague turquoise.

Top 10 des plus grosses vagues du monde

Un Surfeur surfant une gros vague . Welcome Surf Shop

Top 10 des plus grosses vagues du monde

Depuis la nuit des temps, l'humanité a été fascinée par la mer et ses mystères. Parmi ces merveilles, certaines vagues atteignent des hauteurs spectaculaires, défiant l'imagination et témoignant de la puissance brute de la nature. Des vagues mythiques qui inspirent les pratiquants de surf, kitesurf, de windsurf et de foils, toujours attirés par des phénomènes impressionnants qui laissent sans voix.

Dans cet article, nous vous présentons le Top 10 des plus grosses vagues surfables au monde, classées par hauteur décroissante. Ce classement inclut à la fois des vagues ayant fait l’objet de records officiels (homologués par le Guinness World Records ou la World Surf League) et des vagues extrêmes reconnues comme surfables par les experts, même si elles n’ont pas encore révélé tout leur potentiel ou n’ont été surfées qu’en deçà de leur taille maximale supposée.  

Ce qu’il faut retenir

  • Le record du monde officiel de la vague la plus haute jamais ridée est détenu par le surfeur Sebastian Steudtner (Allemand) à Nazaré (Portugal), le 29 Octobre 2020 à 26.21 m (86 feet).
  • Nazaré au Portugal est considéré comme le spot le plus propice aux records du monde.
  • Waimea Bay (Hawaï, USA) est considéré comme le berceau du surf de grosses vagues et est un symbole incontournable du big wave surfing mondial.

 

1. Nazaré – Praia do Norte (Portugal) – la reine mondiale des vagues géantes

Nazaré, situé sur la côte ouest du Portugal dans le village de Praia do Norte, est mondialement reconnu comme la reine européenne des vagues géantes, atteignant parfois près de 30 mètres de hauteur lors des plus grosses houles.  

Ce spot légendaire doit sa renommée à la combinaison unique du canyon sous-marin de Nazaré, qui amplifie le phénomène de la houle atlantique, permettant la formation régulière de vagues titanesques chaque hiver, principalement entre octobre et mars. La régularité de ces vagues est exceptionnelle, rendant Nazaré l’un des spots les plus constants au monde pour la pratique du surf de grosses vagues, avec des conditions épiques presque chaque année.

Ce lieu mythique est aussi le théâtre de records mondiaux : en 2011, Garrett McNamara y surfait une vague estimée à 23,8 mètres, un exploit qui a lancé la réputation du spot. Depuis, Rodrigo Koxa en 2017 (24,38 m) et Sebastian Steudtner en 2020 (record mondial actuel 26,21 mètres) ont successivement battu ce record.

La dangerosité de Nazaré est extrême : ses vagues puissantes et chaotiques, renforcées par le canyon sous-marin, génèrent de forts courants, des murs d’eau massifs, et un shore break brutal. Seuls les surfeurs expérimentés et bien équipés, notamment en combinaison néoprène de haute qualité, peuvent espérer s’aventurer dans ces eaux tumultueuses, où l’erreur peut être fatale.

Incontestablement, Nazaré est devenu le spot de surf de gros le plus médiatisé de la dernière décennie. Il accueille chaque année des événements prestigieux comme le Nazaré Tow Surfing Challenge, organisé par la WSL, et a été le sujet de nombreux documentaires, reportages télévisés, voire d’une série produite par HBO. Le phare rouge emblématique qui surplombe Praia do Norte est devenu une icône, attirant des spectateurs du monde entier, fascinés par ces vagues titanesques qu’ils peuvent admirer depuis la terre, dans un spectacle à la fois dangereux et extraordinaire.

                                               Credit photo : R.M. Nunes / Alamy Stock Photo

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2. Jaws (Peʻahi, Hawaï) - la vague mythique

Jaws, aussi appelé Peʻahi, est une célèbre vague située sur la côte nord de Maui, à Hawaï. Elle peut atteindre entre 20 et 25 mètres lors des grosses tempêtes hivernales, avec des vagues estimées jusqu’à 24 mètres lors de conditions exceptionnelles comme en janvier 2023. Ce spot est surfé depuis les années 1990, notamment grâce à l'invention du surf tracté à l’aide de jet skis (tow-in), car ces vagues sont très rapides et difficiles à prendre à la rame. Aujourd’hui, certains surfeurs expérimentés parviennent aussi à les surfer à la rame lorsque les vagues sont un peu plus petites, entre 10 et 12 mètres.

Jaws fonctionne principalement en hiver, durant la saison des grosses houles du Pacifique Nord, entre novembre et mars. Les sessions vraiment spectaculaires y sont rares, mais elles offrent des images incroyables de vagues gigantesques.

Ce spot est extrêmement dangereux. Sa puissance et sa vitesse, combinées à un récif peu profond, rendent chaque surf risqué. La légende du surf comme Laird Hamilton y a réalisé des exploits dès les années 90, révolutionnant le surf de gros. Aujourd’hui, Jaws accueille régulièrement le WSL Peʻahi Challenge, une compétition de grosses vagues qui attire les meilleurs surfeurs du monde.

3. Cortes Bank (Californie, USA) – la vague du grand large

Le spot Cortes Bank, surnommé la “vague fantôme”, est une vague mythique pour les surfeurs de gros. Située à environ 160 km au large de San Diego, en Californie, cette vague se trouve sur un haut-fond en pleine mer, vestige d’une île submergée appelée Cortes Bank. Elle est connue pour atteindre des hauteurs impressionnantes, avec des vagues mesurant plus de 20 mètres, et même un record de 23,5 mètres surfé par Mike Parsons en 2008. Cependant, cette vague est très rare, car il faut des conditions parfaites : une grosse houle du Pacifique, une météo clémente, et un bateau pour y accéder. En conséquence, seules quelques sessions par décennie ont lieu.

Cortes Bank est aussi l’un des spots les plus dangereux au monde. Étant isolé en haute mer, sans terre à l’horizon, il présente de nombreux risques : des chutes potentiellement mortelles loin de tout secours, la présence possible de grands requins, et des difficultés de navigation. La vague surgit d’un récif peu profond, ce qui augmente la puissance et la dangerosité des grosses vagues. Malgré ces dangers, cette vague a été surfée depuis 2001, lors de rares expéditions de big wave surfeurs qui cherchent à dompter cette “vague fantôme”.

                          Justine Dupont a fait partie du petit groupe de surfeurs parti à l’assaut de Cortes Bank. © Crédit photo : Frank Quirarte / Red Bull Content Pool

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4. Mavericks (Californie, USA) – le monstre de la Californie

Situé sur la côte nord de la Californie, près de Half Moon Bay et à environ 40 km au sud de San Francisco, le spot Mavericks est une vague légendaire du surf de gros. Lors des plus grosses tempêtes hivernales, la hauteur des vagues peut atteindre entre 15 et 18 mètres, avec des séries exceptionnelles qui ont parfois dépassé 20 mètres, notamment en 2010 et 2023. Ce spot a été révélé dans les années 1970/80 par Jeff Clark. Depuis les années 1990, Mavericks est devenu un haut lieu du surf extrême à la rame, où de nombreux exploits ont été réalisés.

Le spot fonctionne principalement de novembre à mars, lorsque de grosses dépressions du Pacifique génèrent des houles puissantes venant de l'ouest ou du nord-ouest. Cependant, les journées idéales, avec des vagues propres et un vent offshore, sont rares chaque hiver. La dangerosité de Mavericks est très élevée : l’eau glaciale, la présence fréquente de grands requins blancs, et la puissance impressionnante des vagues rendent chaque session risquée. La zone d’impact, souvent imprévisible, est impitoyable, et l’accès au spot nécessite de ramer depuis le port à travers les courants, ce qui augmente encore le danger.

Mavericks est l’une des vagues de gros les plus célèbres au monde. Elle a longtemps accueilli une compétition mythique, l’Ex-Mavericks Invitational, lorsque les conditions le permettaient. Le spot a aussi été mis en lumière dans de nombreux films et documentaires, comme ‘’ Chasing Mavericks ‘’, qui ont contribué à sa légende dans le monde du surf de gros.

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5. Teahupo’o (Tahiti, Polynésie) – la vague la plus dangereuse du monde

Situé à la pointe sud-ouest de l’île de Tahiti, dans la Polynésie française, le village de Teahupo’o est célèbre pour son spot exceptionnel au ‘’bout de la route’’, à l’entrée de la passe Hava’e. Ce lieu mythique voit ses vagues atteindre généralement entre 8 et 14 mètres, avec des déferlantes impressionnantes lors de conditions exceptionnelles. Lors de la célèbre session Code Red en 2011, des vagues d’environ 10 mètres ont déferlé sur ce récif, et certains estiment qu’en conditions cycloniques extrêmes, Teahupo’o pourrait atteindre 15 mètres.

Ce spot a été surfé depuis les années 1990, de nouvelles techniques de tow-in y ont été développées par Laird Hamilton.

Teahupo’o fonctionne principalement de mai à octobre, la saison des grosses houles du sud Pacifique. Pendant cette période, il voit des vagues régulières de 4 à 6 mètres, avec des vagues XXL (7 à 10 mètres) rares mais possibles lors de houles exceptionnelles. La dangerosité du spot est considérée comme extrême : en cas de chute, le surfeur risque d’être violemment projeté contre le corail tranchant. Elle a malheureusement coûté la vie à certains, en raison de la puissance impressionnante de ses tubes larges et profonds, déferlant sur un récif de corail très peu profond à quelques centaines de mètres du rivage.

Malgré cela, Teahupo’o reste une vague légendaire, accueillant chaque année le Billabong Pro Tahiti et choisie comme site pour les épreuves de surf des Jeux Olympiques de 2024.

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Carte mondiale des 10 plus grosses vagues du monde

6. Belharra (Côte Basque, France) – le géant du Pays basque

Reconnue comme la principale vague géante française, Belharra est une légende du surf européen. Elle est très respectée dans la communauté, et des surfeurs locaux comme Benjamin Sanchis ou Justine Dupont ont acquis une renommée pour leur bravoure face à cette vague redoutable. Bien qu’elle ne fasse pas partie d’un circuit de compétition officiel, Belharra demeure un spot incontournable pour les amateurs de gros en Europe, incarnant le défi ultime du surf extrême.

La dangerosité de Belharra est considérée comme élevée. La vague déferle sur un haut-fond, avec une lèvre très épaisse et puissante, ce qui rend chaque wipeout (chute) particulièrement risqué. Même en surf tracté (tow-in), ces chutes peuvent être dangereuses en raison de la puissance de la vague et de la difficulté à les contrôler. Accéder à Belharra nécessite l’utilisation de bateaux ou de jet-skis, ainsi qu’une coordination précise avec une équipe de sécurité.

Située au large de Saint-Jean-de-Luz, sur la côte basque française, Belharra est une vague géante réputée pour sa puissance et sa difficulté. Ce récif sous-marin, à environ 2,5 km en pleine baie de Biscaye, ne se forme que dans des conditions très spécifiques, généralement lors d’une énorme houle d’ouest ou de nord-ouest générée par une tempête dans l’Atlantique Nord. Lors des plus grosses vagues, la hauteur peut atteindre entre 15 et 18 mètres, avec des records estimés autour de 18 mètres lors de la houle géante de janvier 2014. La formation de cette vague est si rare que Belharra ne fonctionne que quelques fois par décennie, lorsque les conditions sont parfaites.

Depuis 2002, lorsque les premiers surfs tractés ont été réalisés, Belharra a marqué les esprits avec plusieurs sessions mémorables, notamment en 2003, 2013 et 2014, où des big-wave riders internationaux ont affronté ses vagues gigantesques. Bien que la majorité des surfeurs s’y aventurent en tow-in en raison de la taille et de la difficulté du spot, quelques tentatives à la rame ont également été tentées lorsque les conditions sont plus modérées.

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7. Waimea Bay (Hawaï, USA) – le berceau du surf de grosses vagues

Située sur le côté nord de l’île d’Oahu à Hawaï, la Baie de Waimea est une plage de sable fin, nichée au cœur du légendaire North Shore. Lors des tempêtes hivernales, ses vagues peuvent atteindre entre 12 et 15 mètres, avec des houles exceptionnelles dépassant parfois 15 mètres, comme lors du célèbre “Super Swell” de janvier 1998. Ce spot, très exposé aux grosses houles du Pacifique Nord, voit des vagues allant de 6 à 15 mètres, offrant des conditions idéales pour le surf de grosses vagues.

Waimea a une importance historique dans le monde du surf, car c’est là que le big wave surfing moderne a débuté dans les années 1950, avec les pionniers du North Shore. Elle reste un symbole et un rite de passage pour les surfeurs de gros, même si ses records de taille ont été dépassés par Nazaré ou Jaws. La baie est surtout surfée en hiver, de novembre à février, lorsque les houles du nord-ouest du Pacifique apportent des vagues puissantes.

Très dangereuse en raison de sa puissance et de sa configuration de reef break, Waimea présente des risques importants. La présence de rochers appelés “Pinballs” complique la pratique, tout comme le courant sortant qui peut rendre les sauvetages difficiles. C’est aussi un lieu mythique, accueillant chaque année l’Eddie Aikau Invitational, une compétition réservée aux vagues de plus de 6 mètres (20 pieds). Dans la culture surf, Waimea est omniprésente, incarnant le berceau du surf de grosses vagues et un symbole incontournable du big wave surfing mondial.

8. Punta de Lobos (Chili) – la pépite sauvage du Pacifique Sud

Punta de Lobos est un spot de surf historique, surfé depuis des décennies. La célèbre compétition Ceremonial Punta de Lobos y est organisée chaque fois que les conditions sont favorables, attirant des surfeurs du monde entier. La régularité des grosses vagues est remarquable : de mai à septembre, en plein hiver austral, les puissantes houles du sud et du sud-ouest offrent des conditions exceptionnelles, avec des vagues XXL plusieurs fois par an si le vent le permet.

Située à Pichilemu, sur la côte centrale du Chili, Punta de Lobos est une véritable pépite sauvage du Pacifique Sud. Ce spot est célèbre pour ses deux rochers emblématiques, les Los Morros, qui donnent à la vague son profil unique. Lors des grosses houles d’hiver austral, la hauteur des vagues peut atteindre environ 10 mètres, avec des pics exceptionnels pouvant dépasser 12 mètres lors de swells rares, comme lors d’El Niño en 2015. La plage voit régulièrement des vagues de 6 à 8 mètres, ce qui en fait l’un des spots où l’on surfe les plus grosses vagues du Pacifique Sud.

Cependant, la dangerosité de Punta de Lobos reste élevée. La longue gauche puissante déroule le long d’une pointe rocheuse, ce qui exige beaucoup de vigilance. En cas de chute, les surfeurs risquent de dériver vers les falaises, ce qui peut entraîner des situations périlleuses.

Punta de Lobos est largement respectée pour son environnement sauvage et sa culture du surf, classé Réserve Mondiale de Surf depuis 2018, Punta de Lobos est le spot emblématique du Chili. Il a été popularisé par des surfeurs locaux comme Ramón Navarro et apparaît dans plusieurs films consacrés au Big Wave Riding en Amérique du Sud. Ce lieu incarne à la fois la puissance de la nature et la passion du surf dans cette région encore préservée.

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9. Mullaghmore Head (Irlande) – la déferlante froide de l’Atlantique Nord

Située dans le Comté de Sligo, dans le nord-ouest de l’Irlande, Mullaghmore Head est une destination légendaire pour le surf de grosses vagues, connue pour ses conditions extrêmes et ses eaux très froides. Lors des tempêtes hivernales, la côte peut produire des vagues allant de 6 à 12 mètres, avec des déferlantes exceptionnelles pouvant atteindre 18 mètres lors de conditions particulièrement violentes, comme en 2020 lorsque des restes de l’ouragan Epsilon ont provoqué des vagues record près de 18 mètres.

Ce spot n’a été largement révélé qu’au début des années 2000, notamment par le surfeur irlandais Connor Maguire. Bien que relativement jeune dans le monde du big wave surfing, Mullaghmore a déjà montré tout son potentiel et pourrait encore révéler de nombreuses surprises. La régularité des grosses vagues est excellente en hiver, entre décembre et mars, lorsque les dépressions de l’Atlantique Nord génèrent une houle massive, notamment lorsque la période de vent dépasse 3 à 4 mètres.

Toutefois, la dangerosité de Mullaghmore est très élevée. La vague, épaisse et puissante, casse sur un récif peu profond près d’une pointe rocheuse, rendant chaque chute extrêmement risquée. La météo hostile, avec de la pluie, de la grêle, et une eau entre 4 et 8 °C, complique encore davantage la pratique du surf, tout comme les forts courants et la présence de rochers dans la zone d’impact. Les secours en mer peuvent se révéler difficiles dans ces conditions, faisant de chaque session une expérience à haut risque.

Moins médiatisé que Nazaré, Mullaghmore est considéré comme l’un des slabs (dalles) les plus hardcore d’Europe. Les surfeurs locaux y ont organisé des événements comme les Irish Tow Surf Championships, et en novembre 2023, Connor Maguire y a surfé des vagues de 12 mètres, renforçant la réputation de Mullaghmore auprès des big wave riders du monde entier.

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10. Shipstern Bluff (Tasmanie, Australie) – la vague en escalier de Tasmanie

La renommée de Shipstern Bluff s’est construite grâce à des images spectaculaires de vagues mutantes et de surfeurs “sautant” littéralement les marches lors de leur descente. Dans les années 2000, des surfeurs de renom comme Mark Mathews, Ryan Hipwood ou Marti Paradisis ont contribué à faire connaître ce spot, qui a également accueilli des épreuves du Red Bull Cape Fear, une compétition de surf de gros en format spécial. La majorité des grosses vagues y sont surfées en tow-in, mais il existe aussi un historique de surf à la rame sur des vagues déjà énormes, entre 8 et 10 mètres.

Situé à l’extrémité sud de la Tasmanie, dans un secteur isolé accessible uniquement après une longue marche ou en bateau, Shipstern Bluff, aussi appelé Shippies, se trouve dans le Parc National Tasman, au pied de falaises impressionnantes. Ce spot est célèbre pour ses vagues mutantes aux formes spectaculaires, notamment celles qui présentent des “marches” (steps) qui se forment lors de la déferlante. Lors des grosses houles, la hauteur moyenne tourne autour de 6 à 10 mètres, avec des vagues rarement au-delà de 12 mètres. La particularité de Shipstern ne réside pas tant dans sa taille extrême, mais dans sa morphologie unique, qui en fait un défi technique redoutable.

La régularité des grosses vagues à Shippies est moyenne. La Tasmanie reçoit principalement de puissantes houles du grand sud, provenant de l’océan Austral, entre mai et septembre. En raison de cette nature aléatoire, chaque session à Shipstern Bluff est très attendue par les surfeurs australiens, car il faut souvent attendre des conditions parfaites pour que la vague déferle dans toute sa puissance.

Cependant, la dangerosité de Shipstern Bluff est très élevée. L’eau froide, la présence occasionnelle de requins, et surtout la topographie imprévisible de la vague en font l’un des spots les plus infernaux au monde. La vague crée une “marche” dans la vague elle-même, qui peut faire tomber un surfeur à l’intérieur avec une force redoutable. Surfer à Shippies exige un mental d’acier et beaucoup d’expérience, car chaque étape de la vague peut réserver une chute impitoyable.

Regarder la vidéo : Au coeur de Shipstern Bluff

Quelle est la vague la plus haute jamais enregistrée ?

La vague la plus haute jamais enregistrée, atteignant environ 524 mètres, s'est produite dans la baie de Lituya en Alaska en 1958. Cet événement est connu sous le nom de "tsunami de Lituya Bay". Il a été causé par un immense glissement de terrain qui a déstabilisé une falaise, provoquant un gigantesque tsunami. La vague a rasé la forêt sur plusieurs kilomètres et a laissé une empreinte impressionnante dans l'histoire des phénomènes naturels extrêmes.

Quel est le record du monde de la vague la plus haute jamais ridée ?

La vague la plus haute jamais ridée a été surfée par le surfeur Sebastian Steudtner (Allemand) à Nazaré, au Portugal. En 2020, il a surfé une vague estimée à 26.21 m (86 feet). Cette vague est considérée comme la plus grande jamais domptée par un surfeur, ce qui en fait un record mondial dans le domaine des grandes vagues.

Il existe aussi une mesure plus récente : en février 2024, Steudtner a surfé une vague estimée à 28,57 mètres au même spot, ce qui serait plus haut que le record actuel, mais cette nouvelle hauteur n’a pas encore été officiellement ratifiée comme record mondial par les instances du surf.

Conclusion

En parcourant ces dix destinations ultimes, on mesure à quel point la puissance de l’océan défie l’entendement. Des murs d’eau de 15, 20, 25 mètres se dressent ainsi aux quatre coins du monde, façonnés par la rencontre unique de la météo, de la géographie sous-marine et du courage humain. Des vagues cataclysmiques comme celle de Lituya Bay nous rappellent la force brute des éléments, tandis que des spots comme Nazaré ou Jaws montrent que l’homme est prêt à risquer sa vie pour glisser sur l’indomptable. Chaque vague de ce Top 10 possède sa personnalité – colossale, rapide, imprévisible, ou dangereusement belle – et a nourri des récits légendaires dans la communauté du surf.

Pour le grand public, ces vagues géantes offrent un spectacle à la fois terrifiant et fascinant, qui force le respect pour ceux qui osent s’y mesurer. Et pour les surfeurs de l’extrême, elles représentent le summum d’une quête presque obsessionnelle: chevaucher l’impossible, ne faire qu’un avec la nature dans ce qu’elle a de plus démesuré. Ces titans liquides nous rappellent finalement que, malgré tous les exploits accomplis, l’océan garde toujours le dernier mot, et c’est sans doute ce qui rend ces vagues si mythiques et captivantes. Chaque nouvelle session XXL peut entrer dans l’histoire, et qui sait, la prochaine décennie verra peut-être tomber la barre tant convoitée des 100 pieds (30 m). En attendant, le frisson des grosses vagues continue d’inspirer le respect, l’humilité et l’émerveillement à travers le monde.

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